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L'Alpsman, l'ambition d'un triathlon à l'ADN hors norme

alpsman annecyAvec le lancement tardif de l'Alpsman dans la saison de triathlon 2016, les organisateurs LVO et Sport Premium font un pari risqué sur un site montagnard d'exception et une épreuve à l'ADN très particulier.

En effet, ce nouveau triathlon au format Ironman (3,8 km natation, 180 km vélo avec 5 cols à passer et 42,2 km de course à pied potentiellement en dénivelé) s'inspire fortement du Norseman tant pour la natation, que le profil de course ou de l'arrivée à pied pour les plus rapides... Décryptage par les créateurs de l'épreuve, Stéphane Picot et Ludovic Valentin, directeurs de Sport Premium & LVOrganisation.

XL Triathlon : la création de l'AlpsMan est une surprise... Rien n'avait été annoncé jusqu'à très récemment notamment au niveau de la ligue.
Quelles ont été les circonstances de la création de l'épreuve et pourquoi maintenant ?

L'idée de la création vient d'une rencontre, celle de LVO et de Sport Premium. Nous avons, par le passé, collaboré sur différents événements et nous avons apprécié de travailler ensemble. Un soir, nous avons « fantasmé » sur un événement, le Norseman après avoir vu le reportage d'Intérieur Sport.

Habitants autour du lac d'Annecy, notre rêve a été de décliner cet événement sur notre territoire. Après beaucoup de péripéties politiques, nous avons enfin su fédérer et mobiliser différents acteurs locaux pour pouvoir organiser cet événement que l'on veut hors-norme. Un événement doit avoir une couleur, un ADN, pour s'inscrire à long terme dans le panorama du sport français. C'est aujourd'hui notre ambition pour l’AlpsMan.

XL Triathlon : l'épreuve a-t-elle vocation à se classer parmi les Ironman français les plus durs, après les Embrunman, Altriman ou le plus récent Evergreen ? Et en quoi se distinguera-t-elle ?

L'AlpsMan se distinguera par son organisation. Comme le Norseman, le départ se fera au centre du lac d'Annecy. Ce sera le seul triathlon français dont le départ sera donné au centre d'un lac. C'est déjà un point singulier de l’épreuve et il va être accentué également par la partie course à pied. En effet, le parcours va se faire selon deux schémas...

Seuls les premiers auront l'opportunité de se hisser sur le toit d'Annecy au sommet du Semnoz, les autres feront des boucles au bord du lac. Ce point particulier a évidemment comme source d'inspiration une fois de plus le Norseman. La force de l’AlpsMan sera de reprendre ses points et de les mettre dans un écrin d'exception qui est celui du lac d'Annecy. Je pense que nous avons un des plus beaux sites d'Europe, que l’on va essayer de magnifier au travers cet événement d'exception.

XL Triathlon : ne prenez-vous pas un risque en matière de calendrier sur les conditions climatiques ?

Effectivement, nous prenons un certain nombre de risques en fixant l'événement le 1er octobre. La nuit tombera plus vite, l'eau sera aux environs de 16° C, mais il nous permet aussi de lui donner cette atmosphère « Norseman » que nous voulions associer à cet événement.

XL Triathlon : sur les caractéristiques du parcours, quelles seront selon vous les plus grandes difficultés ?

Il n’y pas une grande difficulté mais l’enchaînement de nombreuses étapes à franchir. La première sera celle de l’émotion. Au centre du lac, au crépuscule, sur un bateau à devoir sauter dans une eau entre 16 et 18° C. Nager au levé du soleil dans un lac pour rejoindre le rivage avec en point de mire une bouée éclairée. Ensuite partir en vélo au lever du soleil et s’attaquer immédiatement au Semnoz (1200 m de D+ en 29 km).

Enchaîner ensuite les cols dans le massif des Bauges, peu connu mais tout autant redoutable en vélo car sans répit. Enfin focaliser sur la barrière horaire des 12 heures pour franchir le « Tournant » et avoir le droit de finir au sommet du Semnoz en course à pied cette fois. Un enchaînement donc d’étapes éprouvantes qui feront du AlpsMan une légende.

XL Triathlon : les cinq boucles en course à pied sont-elles figées ou le parcours du  marathon pourra-t-il évoluer ? Et quelle est la stratégie alors que vous disposez de toute la longueur du magnifique lac d'Annecy ?

Non elles ne sont pas figées car elles ont changé avec finalement une arrivée au sommet du Semnoz à l’image du Norseman. Pour ceux qui ne monteront pas, effectivement, il y aura cinq boucles autour du site principal.

Nous avons aussi voulu cela pour mettre l’athlète au centre de son exploit et au plus proche de son entourage. Faire une telle épreuve nécessite de faire des concessions personnelles et familiales. Le parcours est ainsi fait pour que le participant partage son épreuve avec cet entourage et vive ensemble la finalisation de nombreux efforts communs.

XL Triathlon : plusieurs triathlètes estiment le coût des inscriptions assez élevé (350 euros) pour une première édition, surtout à côté des
297 euros pour l'Evergreen, 290 euros pour l'Embrunman ou les 215 euros de l'Altriman. Qu'est-ce qui justifie ce montant ?

Le prix est élevé car nous mettons en place un incertain nombre de services destinés aux accompagnants pour que cet événement soit pleinement vécu par les athlètes mais aussi par leurs familles, amis et spectateurs.

De plus, la dotation athlètes à l'inscription sera à la hauteur de l'événement. Enfin, le fait de faire un départ au centre du lac et une arrivée au sommet d'une montagne nécessite une organisation bien plus lourde que la plupart des autres triathlons.


 XL Triathlon : quel public de triathlètes souhaitez-vous toucher ? Et en quoi l'épreuve s'attachera à les faire rêver ?

Nous souhaitons vraiment toucher tous les amoureux d'exploits hors normes qui veulent participer à un événement d’exception !