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La candidature vendéenne pour le prochain triathlon au label Ironman 70.3

candidature vendee 70.3 2018 2

Ironman France, et son directeur Yves Cordier devraient annoncer dans les prochains jours quel sera l'organisateur du nouvel Ironman 70.3 en France, prévu pour 2020. Après l'Ironman 70.3 Pays d'Aix créé en 2011, Vichy en 2015 et Nice en 2018, cette quatrième organisation sera choisie à l'issue de la mise en concurrence de plusieurs projets. Seuls deux d'entre eux sont de notoriété publique : Lille et les Sables-d'Olonne.

Mais par son envergure, la candidature vendéenne a suscité une forte impression. Retour sur le dossier vendéen avec le co-président du club des Sables-Vendée Triathlon, Patrick Girard.

Patrick Girard ne cache pas son ambition. Le co-président des Sables-Vendée Triathlon est convaincu qu'à terme la Vendée pourrait bien décrocher l'organisation d'un triathlon au label Ironman (1,9 km natation enchaîné avec 90 km de vélo et 21,1 km de course à pied).  « Notre truc ? C'est la Vendée ! Dès qu'il y a un projet, tous les acteurs se regroupent et font front commun pour réussir. Nous savons nous fédérer autour de grandes ambitions comme le Vendée Globe ou le Puy-du-Fou ! C'est notre philosophie, on y croit... », souligne-t-il non sans enthousiasme.

Pour l'équipe vendéenne, il s'agit aujourd'hui de candidater pour l'organisation du quatrième label Ironman 70.3, en France, en 2020.

cordier Vendee jeunes« La seule donnée dont nous disposons, c'est le souhait d'organiser cette quatrième épreuve à l'opposé du quart sud-est de la France, plutôt vers la façade atlantique ou plus au nord, vers la Manche. Nous avons donc toutes nos chances. D'autant que notre projet est ficelé, les décideurs et entrepreneurs vendéens étaient présents lors de la présentation de notre candidature, en juin, et les Sables-d'Olonne offrent un environnement et des infrastructures idéaux pour l'accueil de 3 500 triathlètes et 7 500 accompagnants », défend Patrick Girard.

Comme l'a reconnu Yves Cordier, lui-même, le projet vendéen a su en mettre plein les yeux. Non seulement par sa maturité mais également dans sa présentation lors du passage de l'équipe Ironman sur le site. Mobilisation des équipes et partenaires, visite en hélicoptère et cerise sur le gâteau, la mascotte Van Lierde ont permis de démontrer la complète implication des vendéens.

Entre projet fédérateur et culture d'entreprise

« Lorsque j'évoquais le Vendée Globe auprès d'organisateurs d'Ironman, aux États-Unis, ceux-ci ont situé immédiatement la Vendée et paraissaient enthousiastes », raconte le représentant des Sables-Vendée Triathlon. « Nous avons l'habitude d'organiser des événements de grande ampleur. Mais il y a aussi la question de nos valeurs. Celles par exemple que nous avons su lier avec Frederik Van Lierde, qui en plus d'être un grand champion, est totalement impliqué au sein de notre club. Pique-nique le week-end, participation aux courses ou séances communes : Fred est vraiment un exemple. Et ce n'est pas un hasard si la Vendée voit émerger des champions... »

Ainsi, contre toute attente, l'équipe de D1 des Sables-Vendée Triathlon a remporté l'étape de Dunkerque, le 21 juin dernier.

L'autre secret des vendéens, dans une logique fédératrice, est de gérer ce projet comme une entreprise. « Au début des années 2010, nous étions un club qui remportait les plus grandes épreuves. Mais il est arrivé un moment où nous avons été confrontés à des difficultés financières. Cela nous a enclin à revoir la gestion du club comme celle d'une entreprise », retrace Patrick Girard avec l'autre co-président du club, Christophe Lucas.

Dans la même dynamique, le club a proposé le projet Ironman en phase avec le comité de Vendée de triathlon, associant tous les clubs du département, les entreprises locales et les collectivités.

« L'équipe Ironman a été bluffée », estime Patrick Girard. « Les deux boucles natation avec un départ dans le chenal, les deux boucles de vélo ou la course à pied magique le long des remblais des Sables-d'Olonne, zone sécurisée, se prêtent parfaitement à une telle organisation. Il y a de l'ambiance tout au long du parcours. »

Parmi les autres atouts avancés par le porte-parole du projet : la situation géographique « au centre de l'Europe avec notamment une proximité du Royaume-Uni, friand d'épreuves Ironman ». « L'avenir est aux grandes organisations qui pourront accueillir 3 500 concurrents. Dans cette perspective, les Sables-d'Olonne ont une vraie carte à jouer », est convaincu Patrick Girard qui voit déjà plus loin en espérant un jour pouvoir organiser le format complet Ironman (double des distances).